A la veille de la rencontre choc face à Montpellier, Carlo Ancelotti se dit satisfait de son bloc défensif mais attend plus de réalisme devant. Menez et Gameiro sont gentiment pointés du doigt.
Si Néné porte à lui seul le rôle de dinamiteur d'attaque, il semblerait que son entraineur s'inquiète du manque de réalisme du secteur offensif. Dans son interview d'avant match, Carlo Ancelotti a évoqué les petites carrences actuelles des joueurs offensifs du Paris Saint Germain :
"Nous avons eu des difficultés devant car on a eu la possibilité de marquer mais on ne l’a pas fait. On a amélioré des choses lors du dernier match puisqu’on a beaucoup travaillé. Je demande plus de réalisme et ça sera bon."
Le retour de Pastore pourrait remettre en cause le statut de Kevin Gameiro et (ou) Jérémy Menez. L'italien évoque les deux cas sans pour autant les loger à la même enseigne :
" Nous avons beaucoup d’attaquants de qualité. A chaque match, je déciderai quelle sera la meilleure solution pour l’équipe. Gameiro a souvent été choisi. Je déciderai dimanche qui va jouer... Il (Menez) a déjà progressé. Il doit marquer plus de buts avec sa qualité technique. Trois buts, ce n’est pas suffisant. Il doit jouer avec intensité et continuité. Il aurait pu marquer contre Evian. Il est bon en contre-attaque mais il doit encore progresser."
Et parmi les attentes du coach parisien il se pourrait que Peggy Luyindula, fraichement réintégré au groupe professionnel, possède une véritable carte à jouer :
"Luyindula a repris cette semaine après plusieurs mois sans entraînement. Il n’a pas encore une bonne condition physique. Il a de la qualité pour jouer. Nous voulons faire du bon travail avec lui. Et si nous avons l’opportunité de le faire jouer, il le fera. C’est un joueur du PSG. Il retrouve de la confiance."
On espère que ces problèmes offensifs seront bientôt résolus afin de continuer à galoper en tête de la Ligue 1 car si le PSG engrange les points de façon impressionnante, une maitrise offensive plus affirmée ne déplaiera pas au supporters parisiens.