Seuls les anciens dirigeants du club et des agents seront poursuivis dans le cadre de la mise en place d'un système de rémunération illicite.
Le quotidien Le Parisien nous apprend ce matin que le procès des transferts douteux du Paris Saint-Germain, annoncé comme un possible séisme, devrait non seulement laisser de côté les joueurs, dont la responsabilité pénale dans les transactions financières opaques qui ont entouré leur rémunération n'a pas été retenue, mais aussi le groupe Canal+ et ses représentants, "faute d'éléments de preuve". C'est donc finalement le club en tant que personne morale et plusieurs anciens dirigeants qui comparaîtront en compagnie d'une poignée d'agents de joueurs, pour "faux et usage de faux" et "travail dissimulé".
Le procès portera sur la mise en place d'un certain nombre de mécanismes permettant de dissimuler d'importantes sommes destinées à financer les prétentions salariales des joueurs, comme le détaille le quotidien. Nike et deux de ses anciens dirigeants sont également concernés. Les auditions débutent aujourd'hui et devraient se poursuivre jusque dans le courant du mois d'avril.