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Présentation de Ménez et Matuidi
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Laurent Perpère a apporté ses précisions concernant la rémunération des joueurs parisiens avec l'équipementier américain.
Mercredi, Laurent Perpère devait rendre des comptes devant les juges de la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Alors que certains accusent le Paris Saint-Germain et Nike de passer des contrats d'images de façon fictive, Laurent Perpère, l'ancien président parisien entre 1998 et 2003, prétend le contraire. Il s'appuie sur le fait que Jérôme leroy, alors en prêt à l'Olympique de Marseille et jouant sous Adidas, a bien profité de ces rémunérations de manière légale. Il considère aussi que le dossier de Ronaldinho était parfaitement bien monté. Laurent Perpère reconnaît que ce système a permis au club de réduire ses charges mais que ces économies étaient faites dans le bon droit.
"Tout ce que j'ai vu quand nous avons monté ce contrat avec Nike en 1999, quand nous l'avons renégocié en 2003 et que nous l'avons exécuté, c'est qu'il s'agissait de prestations réelles qui engageaient Nike et les joueurs pour leur image individuelle. [...] La thèse de l'accusation, qui soutenait l'existence d'un système, s'écroule. C'est extraordinaire de nous présenter le contrat de Ronaldinho comme fictif alors que c'est peut-être le mieux ficelé par Nike" a estimé Laurent Perpère lors du procès des transferts douteux du club parisien devant le tribunal correctionnel de Paris.