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Que sont-ils devenus... les présidents du PSG.
Dossiers - Que sont-ils devenus... les présidents du PSG.
[ Dossiers - Mercredi 08 Octobre 2008 - 10h01 ]
Certains ont laissé une bonne image, d'autres un peu moins. Peu ont réussi dans leur tâche, beaucoup ont échoué. A travers titres, crises, échecs et crises de nerfs, découvrez les derniers présidents parisiens.
Votre rubrique hebdomadaire du "Qu'est-il devenu?" fait son retour cette semaine dans un format un peu spécial. Cette semaine, AllPSG s'est penché sur les cas des présidents parisiens qui se sont succédés sous les ères Canal Plus et Colony Capital. Un retour comme une piqûre de rappel peut-être pas inutile pour se rappeller d'où l'on vient et pour chercher des possibles raisons aux difficultés chroniques du Paris-SG.

Michel Denisot
(Mai 1991 - Mai 1998)
Michel Denisot, né le 16 avril 1945 à Buzençais (36).
Journaliste, producteur, dirigeant de télévision et dirigeant de club.
Palmarès parisien :
Champion de France 1994.
Vice champion de France 1993, 1996 et 1997.
Vainqueur de la Coupe de France 1993, 1995, 1998.
Vainqueur de la Coupe de la Ligue 1995, 1998.
Vainqueur de la Coupe des Coupes 1996.
Finaliste de la Coupe des Coupes 1997.
Pour beaucoup, Michel Denisot est le président du temps où Paris gagnait. C’est en partie vrai, mais le long passage de Denisot au PSG (7 ans, soit le plus long règne sous l’ère Canal Plus ; le record absolu reste propriété de feu Francis Borelli, en place pendant plus de 13 ans) n’est qu’une étape dans sa carrière.
Très vite privé de son père, Michel Denisot s’oriente dès l’adolescence vers une carrière de journaliste. Cette vocation ne le quittera jamais. Il fait ses armes dans sa ville de Châteauroux avant de rejoindre la capitale française et TF1 où il sera l’assistant de Jean-Pierre Elkabbach.
Petit à petit, il gravit les échelons des différentes chaînes qu’il fréquente. Il s’oriente vers le football en prenant les rennes de Telefoot et en commentant quelques matchs.
1984 marque un tournant pour Denisot qui quitte TF1 pour la nouvelle chaîne cryptée : Canal Plus. C’est le début d’une longue aventure. Il y anime différentes émissions et monte très vite en grade.
Toujours au sein de la chaîne qui monte, Denisot arrive au sommet quand Canal Plus prend possession du Paris-SG. Michel Denisot est choisi par sa hiérarchie pour occuper la fonction de président délégué. Parallèlement, il prend aussi la tête du club de Châteauroux.
C’est sous sa présidence que le championnat de France va vivre ses plus belles heures. Avec le PSG, on a enfin trouvé un adversaire à la hauteur de l’autre mastodonte français, l’Olympique de Marseille du sulfureux Bernard Tapie. Denisot et Tapie parviendront à faire des affiches PSG-OM et OM-PSG des clasicos qui sentent la poudre. La chute en D2 de l’OM en 1993 pour cause de corruption laissera le champ libre au PSG pour conquérir la place de club n°1 de l’hexagone.
En Europe comme en France, le PSG de Denisot règne grâce à un collectif composé de stars du ballon rond. L’apothéose arrive en 1996 avec la consécration européenne en Coupe des Coupes de la bande à Luis Fernandez. Les 2 années suivantes sont plus dures : en 1997, Paris ne remporte rien et échoue en finale de Coupe des Coupes. L’année 1998 est difficile en championnat mais Paris sauve sa saison avec le doublé Coupe de France / Coupe de la Ligue déjà réalisé en 1995. Dernières joies pour Denisot qui tire sa révérence.
Pendant plusieurs années, Michel Denisot est resté en retrait du haut de l’affiche. Il a pris toujours plus de galon chez Canal + pour désormais occuper une place prépondérante au sein du groupe. Rongé par son envie de toujours, il revêt à nouveau le costume de journaliste en 2004 avec Le Grand Journal. Toujours d’actualité, son émission quotidienne fait un tabac.
Bouleversé (comme beaucoup) par la disparition brutale de Thierry Gilardi, il rend hommage à son ancien collègue en consacrant (avec Charles Biétry) un Grand Journal entier à la mémoire du journaliste disparu.
Régulièrement sollicité pour revenir au PSG, club tellement instable mais tellement à part, Denisot a toujours refusé les différentes offres. Il dispose de sa propre marionnette aux Guignols de l’Info.
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Charles Biétry
(Mai 1998 - Décembre 1998)
Charles Biétry, né le 5 novembre 1943 à Rennes (35).
Journaliste, dirigeant de télévision et dirigeant de club.
Palmarès parisien :
Néant.
Pas facile de succéder à Michel Denisot. Si la réussite a entouré le règne de son prédécesseur, la présidence de Biétry s’apparentera à un véritable fiasco.
Avant cela, Charles Biétry a mené une carrière de journaliste qui l’a mené, comme Denisot, de diverses chaînes publiques à Canal Plus. Haut placé chez Canal, il n’est, à son grand regret, pas choisi pour prendre la tête du PSG en 1991 au rachat du club. Il se console en dirigeant le PSG Omnisports qui sera un échec total.
Le départ de Denisot en mai 1998 lui laisse le champ libre. Et le moins que l’on puisse dire est qu’il ne met pas longtemps à faire jaser. Il entre directement en conflit avec l’attaquant star de l’équipe, l’italien Marco Simone. Le public parisien prend parti pour le joueur et conspue le nouveau président. Le départ de Simone (pour une histoire de sous) à l’AS Monaco n’arrange rien.
Selon ses dires, Biétry est là pour assainir les finances. Il va pourtant mélanger les paroles et les actes. Durant le Mondial 1998, il tombe sous le charme de l’artiste nigérian de Fenerbahçe Augustine « Jay-Jay » Okocha. Convaincu du bien que le Super Eagle peut apporter, il signe un chèque d’environ 105 MF, record de France à l’époque devant Sonny Anderson.
Ce coup médiatique n’enlève rien aux approximations de Biétry vis-à-vis du vestiaire parisien. Le clash Marco Simone n’est que le 1er, d’autres joueurs comme Franck Gava sont aussi ciblés.
Les résultats sportifs de Paris sont désastreux. C’est un véritable échec à tous les étages. Finalement, après l’éviction de l’entraîneur Alain Giresse, la tête de Biétry tombe au mois de décembre. Moins de 8 mois après son arrivée, Biétry quitte le PSG par la petite porte.
Charles Biétry a abandonné sa carrière de dirigeant de club pour se concentrer sur sa carrière dans le paysage audiovisuel. Successivement patron des Sports de C+ puis de France 2, il commente toujours quelques rares matchs diffusés sur France 2.
Peut-être devrait-il penser à cesser également d’être journaliste : exaspéré par ses commentaires farfelus et peu enjoués durant l’Euro 2004, les internautes des Cahiers du Football lui ont décerné le Micro de Plomb récompensant le pire commentateur télé.
Depuis un an, Biétry occupe aussi les fonctions de recruteur pour le compte du Stade Rennais. AllPSG, qui a vécu le coaching Lacombe et les transferts Biétry, adresse ses meilleurs vœux de courage à l’attention des supporters rennais. Courage les gars, on pense à vous.
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Laurent Perpère
(Décembre 1998 - Juin 2003)
Laurent Perpère, né le en 1951 (date précise et lieu de naissance inconnus).
Homme d’affaire spécialisé dans les finances et dirigeant de club.
Palmarès parisien :
Coupe Intertoto 2001.
Dans sa volonté de garder la main sur le PSG, le groupe Canal Plus, après avoir obtenu la démission de Biétry, place un autre de ses pions aux commandes du club : Laurent Perpère, jusqu’alors directeur des finances.
Diplômé en lettres et en administration, il a notamment dirigé le journal Le Provençal à la demande de Jean-Luc Lagardère avant d’être directeur délégué de Hachette. Il a ensuite enchaîné quelques emplois haut placés dans diverses boîtes avant d’entrer chez Canal Plus en 1995 avec la casquette de directeur général chargé des finances.
Cette dernière fonction est peut-être gage de sûreté pour Canal Plus quand la chaîne place Perpère à la tête d’un club en pleines turbulences. La mission de Perpère consiste à réduire la dette du club. Quand on connaît la suite…
Succédant dont à Biétry, Perpère dirige le PSG jusqu’à la fin de la saison 1998-1999 avec Artur Jorge comme entraîneur. Ambitieux, Perpère attend plus du club la saison suivante, mais celle-ci s’avère pénible une nouvelle fois et Jorge est débarqué courant mars 1999. Il est remplacé par Philippe Bergeroo, membre du staff des Bleus champions du Monde 9 mois auparavant.
La saison 1999/2000 est bien meilleure en D1 : Paris termine 2ème et accède donc à la Champion’s League. Mais cette saison sera marquée par une défaite rocambolesque. Celle-ci intervient en finale de Coupe de la Ligue face à Gueugnon, club de D2. La pilule est très dure à avaler pour Perpère.
Mais cette qualification a décuplé l’ambition de Laurent Perpère. Celui-ci oublie ses restrictions budgétaires et se met en tête de fonder un PSG « banlieue ». Il débourse notamment 218 MF pour l’enfant du club Nicolas Anelka et 150 MF pour la paire marseillaise Dalmat/Luccin.
Les débuts de ce PSG new look sont prometteurs mais l’édifice se casse vite la figure. En plus d’être dans la panade niveau sportif, on apprend que le club est dans le rouge niveau finances. Quelle surprise ! En colère, le public du Parc des Princes sort une banderole restée célèbre : « Le Perpère Noël est une ordure ! ».
Les saisons se suivent et se ressemblent pour le PSG de Perpère. Le retour de Luis Fernandez et l’arrivée du prodige Ronaldinho ne relèvent pas vraiment le niveau. Finalement, Laurent Perpère prend la poudre d’escampette en juin 2003 avec une défaite en finale de Coupe de France contre Auxerre. Son bilan au PSG est d’une dette astronomique, d’une série de crises et d’échecs, d’une procédure judiciaire pour transferts douteux et d’une petite victoire en Coupe Intertoto en 2001. Chapeau, M. Perpère !
Toujours suspecté dans l’affaire des transferts douteux du PSG, Perpère a rebondi en devenant Senior Partner chez Brunswick, grosse entreprise de conseil en communication stratégique et financière. Il n’a plus aucune attache avec le monde du football. Et personne ne s’en plaint.
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Francis Graille
(Juin 2003 - Mai 2005)
Francis Graille, né le 25 avril 1955 à Puy-en-Velay (43).
Journaliste, producteur et président de club.
Palmarès parisien :
Coupe de France 2004.
Vice champion de France 2004.
Après 5 années d'échecs successifs sous les mandats Biétry puis Perpère, Canal Plus, qui cherche à se séparer du PSG, change son fusil d'épaule en nommant Francis Graille à la tête du club.
Journaliste de formation, Francis Graille a débuté sa carrière dans le monde de la radio avant de se tourner vers la télévision. Contrairement à Denisot, il reste dérrière la caméra dans son costume de producteur. Un producteur à succès d'ailleurs.
Il devient président du LOSC lors de la saison 2001-2002. Lié à l'ancien entraîneur des Dogues Vahid Halilodzic, il emmène ce dernier dans ses bagages quand on lui propose de prendre la relève de Laurent Perpère (Halilodzic succèdant lui à Luis Fernandez).
A son arrivée au PSG, Graille doit gérer plusieurs dossiers épineux. Il tente vainement de conserver Ronaldinho, mais parvient à convaincre Gabriel Heinze de rester. Coup d'éclat en juillet : le buteur portugais Pedro Miguel Pauleta rejoint la capitale. Joli coup pour Graille.
Cette saison commence péniblement mais le ticket Graille-Halilodzic fait preuve de patience et en récolte les fruits : Paris termine vice champion et s'adjuge la Coupe de France 2004 contre Châteauroux. C'est le 1er titre depuis 6 ans.
La suite se révèle moins reluisante. Malgré de belles promesses, le PSG d'Halilodzic s'effondre la saison suivante. De vives tensions apparaissent dans un vestiaire ne supportant plus son coach. Entre mauvais résultats et tensions internes, Graille doit gérer en plus une sombre affaire de "taupe" qui empoisonne le quotidien. Une photographie le montrant assis sur les genoux de son pote Christophe Bouchet (alors président de l'OM) est mal perçue par le public parisien, à cran durant cette saison.
Malgré son indéflectible soutien, Francis Graille est contraint de limoger coach Vahid en février 2005. Il le remplace par Laurent Fournier. Son tour vient quelques temps après : las de l'univers parisien, Graille jette l'éponge en mai 2005.
Depuis, Francis Graille a repris du poil de la bête. On ne lui prête plus aucuns liens avec le PSG, de près ou de loin. Il est désormais le directeur général du groupe Sportfive (groupe Lagardère). Les relations entre lui et son ancien ami Vahid Halilodzic sont vraisemblablement rompues. D'une manière générale, les supporters parisiens ne gardent pas un trop mauvais souvenir de lui, surtout après les expériences Biétry-Perpère.
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Pierre Blayau
(Mai 2005 -Juin 2006)
Pierre Blayau, né le 14 décembre 1950 à Rennes (35).
Homme d'affaires et dirigeant de club.
Palmarès parisien :
Coupe de France 2006.
Graille débarqué, les supporters parisiens se montrent sceptiques quand ils apprennent l'arrivée en tant que président d'un certain Pierre Blayau.
Leur scepticisme est compréhensible : Pierre Blayau, ex président du Stade Rennais, est connu pour avoir été le PDG de Moulinex, entreprise qui coula sous sa direction et sous sa mauvaise gestion, entraînant des milliers d'employés au chômage. Voilà qui a de quoi rassurer les fans parisiens.
Les premiers mois sont calmes. Le PSG version Laurent Fournier marche plutôt bien. Le recrutement est de qualité. Paris a un du mal à l'extérieur mais reste tout l'été et tout l'automne au contact des premières places.
"Enfin une saison tranquille!" pensent les supporters. Quelle sera leur surprise quand, au mois de décembre, Blayau (peu présent pour son club) décide de virer Laurent Fournier! Le club est alors 6ème, à quelques points de la seconde place.
Personne ne comprend vraiment pourquoi Blayau renvoit Fournier. L'entraîneur déclarera que Pierre Blayau passait son temps à semer le trouble dans la tête de ses joueurs ("Il allait voir Armand pour lui dire que ce n'était certainement pas en jouant au milieu qu'il arriverait en équipe de France"). Les supporters, fans de Fournier, prennent parti pour lui. Quelques mois plus tard, Fournier lâchera même "Blayau, je le hais".
Blayau nomme Guy Lacombe entraîneur. La suite en Ligue 1 n'est qu'une lente dégringolade vers le ventre mou, tout juste masqué par cette victoire en Coupe de France contre l'OM.
Finalement, Canal Plus vend le PSG aux américains de Colony Capital, Butler et Morgan Stanley. Pierre Blayau s'en va sans demander son reste.
Depuis son départ, Blayau a intégré la société Geodis en tant qu'administrateur. On ne sait pas ce qu'il y fabrique, mais connaissant le bonhomme et son pedrigree, la rubrique faits divers devrait bientôt faire état de licenciement en masse.
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Alain Cayzac
(Juin 2006 - Avril 2008)
Alain Cayzac, né le 2 juin 1941 à Evreux (27).
Homme d'affaires et dirigeant de club.
Palmarès parisien :
Coupe de la Ligue 2008.
Alain Cayzac devient le 1er président de l'ère post-Canal Plus. Membre historique du club, il inspire la sympathie auprès du public parisien à son arrivée.
Publicitaire reconnu, il gravite autour du PSG depuis déjà 20 ans. Très lié au club et à sa destinée, il espère contribuer au redressement du club.
Sa première année vire pourtant au cauchemard. Entre un entraîneur paranoïaque (Lacombe) qu'il n'ose pas viré, des clashs à répétitions avec plusieurs joueurs cadres, une crise sportive grave et une tragédie qui voit un supporter mourir par balles en novembre 2006, Cayzac n'est pas vraiment servi.
Dans un contexte irrespirable, il limeoge Lacombe en janvier 2007 au profit de Paul Le Guen. La situation s'arrange à peine mais Paris se maintient. Plein de bonne volonté, Cayzac espère une saison 2007-2008 plus calme.
Il sera à nouveau servi. La crise sportive est encore plus grave mais cette fois, il ne trouve pas la force de renvoyer un Paul Le Guen pourtant dépassé par les évènements. Sa gestion des transferts est calamiteuse (l'échec Gouffran, le sketch Fred, le duo comique Everton-Souza). La moindre satisfaction devient même amère : la victoire du PSG en finale de Coupe de la Ligue contre Lens est éclipsée par l'affaire de la banderole. Cayzac se croit maudit.
Au soir d'une défaite cataclysmique à Caen (défaite presque synonyme de reléguation à ce moment là), Cayzac jette l'éponge. Depuis son départ, il s'est refait une santé et s'apprête à sortir un livre (prévu pour novembre 2008) où il va livrer ses vérités sur ses 2 années parisiennes. Il prépare aussi sa défense dans son procès contre Bolloré (un procès auquel le PSG est -pour une fois- étranger).
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Simon Tahar
(Avril 2008 - Mai 2008)
Simon Tahar, (date de naissance et lieu de naissance inconnus)
Homme d'affaires et dirigeant de club.
Palmarès parisien :
Coupe de la Ligue 2008.
Probablement le plus obscur des présidents parisiens, Simon Tahar n'est resté en place que quelques semaines.
Ancien avocat du club, il était jusqu'alors président de l'Association PSG.
Il arrive en avril 2008 à la tête d'un club en perdition. Très discret, il délègue ses pouvoirs à un directeur sportif, Michel Moulin. Ce dernier prend beaucoup d'assurance dans son rôle, éclipsant Tahar. Une fois le PSG maintenu, Tahar se voyait bien devenir président, tout comme Moulin. Tous 2 furent éconduits.
Depuis, Tahar a repris ses fonctions au sein de l'Association PSG. Il n'a pas eu le temps de laisser un quelconque souvenir aux supporters.
Article by Hopkins974, graph' by batinho.
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