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Enquête sur l’actionnaire majoritaire du PSG : Colony Capital (1/2)

Dossiers - Mardi 09 Mars 2010 - 17h53

Enquête sur l’actionnaire majoritaire du PSG : Colony Capital (1/2)

En cette seconde partie, et fin, de championnat, et face aux médiocres résultats du club de la capitale, les supporters s’agitent et demandent d’une part l’arrivée de renforts, et d’autre part, le départ de l’actionnaire majoritaire : Colony Capital. Eclairages sur ce groupe américain.

 
Fondée en 1991, Colony Capital est la propriété de Tom Barrack, milliardaire américain, dont la spécialité est l’immobilier. Pour résumer, leurs actions principales se font dans le rachat de biens / sociétés qui ne sont pas au meilleur de leur forme, ils les modifient et une fois qu’ils ont meilleure allure, ils les revendent avec des bénéfices. La « patte » de l’ami Tom est le fameux 20% par an de retour aux investisseurs lui faisant confiance. De plus, Colony Capital a su se diversifier et investit un peu dans tout : la grande distribution (Carrefour), les banques (Bank of Overseas Chinese), les hôtels (groupe Accor), etc. Et il faut le souligner, ce sont des investissements qui sont généralement rentables pour Colony Capital. Ils sont également entrés en possession de Neverland, la pharaonique maison de feu Mickael Jackson. Notons que c’est la première fois qu’un fond d’investissement prend les rênes d’un club de football en France, alors que cela s’est déjà produit outre-Manche.
 
Leur représentant en Europe, au poste de directeur, est un français : Sébastien Bazin. Diplômé de la Sorbonne en gestion et finances, issu d’un milieu aisé de Neuilly, il est réputé dur en affaires. Sa brillante carrière, ainsi que son carnet d’adresses bien rempli (il a de nombreux amis à des postes importants dans le monde des affaires), lui valent d’être le Président de Colony Capital en Europe. Il se dit passionné de football et supporter du PSG, ainsi que son père, et il se rend régulièrement au Parc des Princes avec ses enfants. Ce qui doit lui donner l’opportunité d’apprécier à leur juste valeur les messages d’affection des supporters envers Colony Capital, notamment ces dernières semaines. Avec un profil tel que le sien, on devrait être optimistes. En effet, combien de fois avons-nous pesté contre les dirigeants qui revendaient des joueurs à des prix dérisoires (Ronaldinho, etc.). Devant les déficits du club, on ne peut que se satisfaire d’avoir un vrai gestionnaire à la tête du PSG. Mais revenons d’abord sur les conditions d’arrivée de Colony Capital au PSG.
 
FLUCTUAT NEC MERGITUR
 
Un club en mauvais état
 
Les conditions d’arrivée de nos amis d’outre-Atlantique dans notre cher club sont typiques de leur activité professionnelle : la reprise de groupes en difficulté. En effet, Canal+ a possédé le PSG de 1991 à 2006 (en bleu sur la figure 1). On distingue deux périodes sur ces 15 ans : celle du PSG dirigé par Michel Denisot (1991/1998), et l’ère post-Denisot. En clair, sur la première période, le PSG a fait partie du l’élite nationale et européenne (figure 2). Alignant cinq demi-finales de Coupe d’Europe consécutives, dont deux finales, le PSG a engrangé trophées, renommée, ferveur populaire, transferts prestigieux et argent. Le tout étant bien évidemment lié. Suite au départ de Michel Denisot, le PSG va entrer dans une spirale négative : crise de résultats sportifs, transferts ratés, pertes d’argent, affaires « louches », management remanié très fréquemment, etc. La figure 1 ci-dessous présente les différents entraîneurs et présidents du PSG, de 1991 à aujourd’hui.
 
1 : Les entraîneurs et présidents du PSG de 1991 à aujourd’hui
1 : Les entraîneurs et présidents du PSG de 1991 à aujourd’hui
 
Nous pouvons clairement remarquer que durant la période Denisot, soit 7 ans, le PSG a compté 3 entraîneurs. Ceci est représentatif d’une période plutôt calme, avec une volonté de travailler sur la durée. Suite à son départ, se sont succédé 4 présidents et 7 entraîneurs sur une période de 8 ans (de 1998 à 2006). Sur les figures 2 et 3 apparaissent les résultats sportifs du club, avec les trophées remportés (ne figurent ni les trophées mineurs tels que le trophée des Champions ou la Coupe Intertoto, ni les finales de coupes). On voit que l’année 1998, marquée par un nouveau doublé Coupe de France / Coupe de la Ligue, fut un double tournant car elle amorce d’une part le début d’une longue série de résultats chaotiques, parfois ponctués par des victoires dans les coupes nationales, et d’autre part, la fin de l’ère Denisot. Par la suite, exceptions faites des saisons 1999/2000 et 2003/2004, et dans une moindre mesure, de la saison 2001/2002, le PSG fut loin de tenir le rang auquel il avait habitué ses supporters.
 
2 Classement du PSG sur la période 1991/1998

2  Classement du PSG sur la période 1991/1998

 
3 Classement du PSG sur la période 1998/2010

3  Classement du PSG sur la période 1998/2010

 

Les dirigeants successifs multiplient les couacs, et de par ses mauvais résultats, et de fantastiques fiascos financiers, le club est en déficit chaque année. Sur la période s’étalant de la saison 1997/1998 à la saison 2005/2006, soit 8 ans, on estime les sommes perdues par Canal+ a plus de 238 millions d’euros ! Dès lors, on comprend mieux la volonté du groupe télévisuel de se séparer du club francilien, notamment car le groupe Vivendi, actionnaire de Canal+, met la pression pour en finir avec le PSG. De plus, à l’heure de l’élargissement du panel télévisuel, Canal+, qui vient d’acheter les droits de retransmission de la Ligue 1 pour la somme record de 600 millions d’euros, se retrouve dans une position inconfortable. En effet, l’ouverture du bouquet TPS/CanalSat et l’étiquette de diffuseur officiel et exclusif du championnat de France ne sont pas compatibles avec la fonction de propriétaire du PSG. Enfin, les actionnaires sont passablement lassés des incidents liés au PSG, notamment en termes de hooliganisme. C’est pour cela que Canal+ va charger la banque Lazard de trouver un ou des repreneur(s) sérieux. La chaine cryptée a besoin d’un PSG médiatique, populaire et compétitif pour obtenir un maximum de parts de marchés lors de rencontres importantes telles que les Classico entre le club phocéen et le PSG. Lyon survolant alors les débats, il faut que les « grosses écuries » redeviennent sportivement compétitives pour relancer l’intérêt du championnat.
 
Des repreneurs « logiques »
 
Plusieurs noms circulent, notamment celui de Luc Dayan, ex-médecin du sport et entrepreneur sportif, ayant de nombreux contacts dans le milieu (il avait notamment « retapé » le LOSC avec Francis Graille), et qui viendrait avec de mystérieux investisseurs qataris. Il viendrait également accompagné de Colony Capital qui ne devrait pas investir plus de 20%. Les choses vont alors très vite, dans une certaine confusion d’ailleurs, et l’on apprend un beau matin d’avril que Colony Capital, la banque Morgan Stanley et un fonds français, Walter Butler, ont racheté le PSG pour 41 millions d’euros (33,3% chacun). Des informations filtrent disant que le trio veut revendre 40% du PSG pour faire une augmentation de capital et ainsi pouvoir investir correctement. Alain Cayzac, figure historique du PSG, est promu Président, notamment pour rassurer le peuple en termes de projet sportif. Guy Lacombe, arrivé quelques mois plus tôt, est maintenu dans ses fonctions d’entraîneur. Notons que Canal+ a épongé les 10 millions de déficit à la fin de l’exercice 2005/2006 afin de laisser un club « propre », et s’est également engagé à régler tout litige futur ayant trait à des actions ayant eu lieu sous son mandat (c’est ainsi par exemple que Canal+ va devoir indemniser Francis Llacer à hauteur de 400 000€ suite à une décision judiciaire pour licenciement abusif). Devant une situation si peu confortable, on peut s’interroger : qu’est-ce que ce trio de cols blancs – Colony Capital, Butler, Stanley - vient faire au PSG ?
 
En effet, autant le projet de Luc Dayan semble logique (expérience dans le monde du sport et particulièrement dans celui du foot), le leur est un peu plus flou. Certes, ils sont spécialisés dans la reprise de sociétés « en déroute » pour les restructurer, créer de la plus-value et les revendre avec une marge de 20% de retour sur investissement. Mais est-ce qu’il y a au PSG des perspectives intéressantes de retour sur investissement ? Le monde du sport étant variable, on l’a vu avec la soudaine chute de l’Olympique Lyonnais, y a-t-il des valeurs « sûres » ? A cette question, une réponse toute simple : quel est le secteur préférentiel de Colony Capital ? L’immobilier. Or, il se trouve que le club de la capitale présente ici quelques opportunités intéressantes. Le Camp des Loges, maintes fois critiqué pour sa vétusté, avec des installations dites indignes d’un club de Ligue 1, pourrait être intéressant à reprendre en main. Ensuite, il y a le Parc des Princes, dont le bail se termine en 2014, et sera donc renouvelé pour une durée de 50 ans !
Le Parc des Princes est la propriété de la mairie de Paris, qui le loue au PSG et aux autres organismes voulant l’utiliser. Son exploitation, sur un demi-siècle, peut s’avérer juteuse en termes financiers. Surtout si l’on développe des commerces autour, ce qui est l’idée initiale des nouveaux propriétaires. La démarche de reprise du PSG par ces groupes internationaux est par conséquent tout-à-fait logique.
 
DES PERSPECTIVES INTERESSANTES ?
 
Un projet ambitieux…
 
Les néo-propriétaires ont un projet pour rétablir le club, et celui-ci s’oriente selon trois axes principaux :
-        Investissement dans l’immobilier : rénovation du centre d’entraînements, exploitation du Parc des Princes, création de commerces autour du Parc. Objectif : créer de la plus-value.
-        Supprimer le déficit : ouverture du capital à d’autres actionnaires pour faire une augmentation du capital du club, développer le merchandising, réduire les dépenses, notamment sur la masse salariale (réduction du salaire fixe de base, augmentation des parts variables du salaire : primes de matchs, intéressement au résultat). Objectif : ne plus perdre d’argent, générer des bénéfices.
-        Redresser la situation sportive : privilégier la filière de formation francilienne, qui est la plus riche de France. Intégrer dans l’équipe A des jeunes issus du centre de formation (un tiers de l’effectif), des joueurs d’expérience (tels Makelele, Giuly, Coupet) et des joueurs clés (Sessegnon, Erding). En théorie, de bons résultats sportifs entraînent de bons résultats financiers via le merchandising, les droits de retransmission télé, les primes octroyées aux vainqueurs des différentes compétitions, les campagnes d’abonnement, la vente de joueurs avec une côte plus élevée. Objectif : repositionner le club dans les hauteurs du classement pour créer de la plus-value.
 
Sur le papier, le projet est séduisant et « tient la route ». Contrairement aux dernières années de la présidence de Canal+, qui a dépensé de grosses sommes d’argent avec un rendement en général médiocre, les nouveaux propriétaires veulent optimiser les investissements et réduire au maximum les dépenses pour créer des ressources directement injectables dans le club, notamment dans le recrutement. Le raisonnement est simple : si l’on maîtrise les dépenses et que le club génère des résultats positifs, alors nul besoin pour les actionnaires d’investir davantage, ou alors seulement pour peaufiner certains détails et/ou créer quelque chose d’encore plus grand. Et ainsi créer encore plus de profits. Le fait de positionner Alain Cayzac, figure historique du PSG, est également un bon choix, notamment pour ajouter du crédit à leur projet, auprès des supporters. C’est un homme qui connaît le milieu du football professionnel, ce qui est un bon appui en matière de consulting sur les orientations et choix sportifs, de relation avec les supporters et les médias.
 
… confronté à la relation « résultats sportifs → résultats financiers »
 
Le premier couac intervient sur l’augmentation du capital du club. En effet, personne ne veut investir dans le club ! Les résultats sportifs sont en effet alarmants : l’entraîneur, Guy Lacombe, qui était resté en place lors de l’arrivée de Colony Capital, Butler et Stanley, est débarqué au mois de janvier 2007. Figure emblématique du PSG et auréolé de 3 titres de champion de France avec l’Olympique Lyonnais, Paul Le Guen débarque. Le club finit à une ridicule quinzième place. Si la saison 2005/2006 s’était terminée sur une médiocre neuvième place, le groupe successivement entrainé par Laurent Fournier puis Guy Lacombe avait eu le mérite de remporter la coupe de France. Au-delà du palmarès, cela est synonyme de rentrées d’argent. En effet, comme on peut le constater sur la figure 4, les coupes sont dotées de primes. Notons que sur la figure, concernant la coupe de la Ligue et la coupe de France, les sommes inscrites sont les sommes totales perçues par les équipes depuis le premier tour. Les sommes totales perçues pour la Champion’s League et l’Europa League sont entre parenthèses. Pour la « coupe aux grandes oreilles », le montant varie selon que l’équipe a gagné ou fait match nul lors du parcours. Ainsi, au sortir de la saison 2005/2006, le PSG avait remporté presque deux millions d’euros auxquels il faut ajouter des bonus liés à la qualification en Europa League. Pour prendre un exemple concret, le LOSC qui est toujours en lice dans cette compétition (huitième de finale à jouer contre Liverpool), a perçu depuis le début la somme de 2,14 millions d’euros. Les chiffres données ici ne sont que les primes, on ne parle pas en plus des droits de retransmission télévisuelle, des recettes générées lors de chaque rencontre, etc.
 
4 Primes perçues lors des différentes épreuves (sources : UEFA, LFP, FFF)

4  Primes perçues lors des différentes épreuves (sources : UEFA, LFP, FFF)

 

Ceci est un facteur très important montrant bien la relation entre bons résultats sportifs et bons résultats financiers. D’autant plus qu’avant de lancer la saison, la direction de chaque club doit faire un budget prévisionnel, qui table sur des dépenses et rentrées d’argent fixes, et des mouvements d’argent variables. Par exemple, si la direction du PSG se base sur une cinquième place en championnat et une victoire dans une des deux coupes nationales, ils partent du principe qu’ils vont recevoir une certaine somme d’argent, et ils peuvent ainsi réserver de l’argent pour les éventuels transferts, etc. C’est le principe de base de la gestion : partir à un instant X avec une somme d’argent S et gérer cette somme en fonction des futures dépenses et rentrées d’argent. Le problème vient lorsque les objectifs sportifs ne sont pas atteints, puisque logiquement, les rentrées d’argent estimées ne sont plus en phase avec ce qui a été prévu dans le budget prévisionnel, il y a donc un manque, et donc déficit. Sans compter les autres problèmes qui vont découler de ces mauvais résultats sportifs : baisse de la fréquentation du stade, baisse des parts de droits télévisuels, baisse des ventes de produits dérivés, difficultés accrues pour faire venir de bons joueurs, baisse du budget recrutement, etc. Le PSG se trouve dans cette situation, et ici, deux possibilités :
-        on augmente le capital via de nouveaux actionnaires ou en demandant aux actionnaires en place des rallonges budgétaires,
-        on réduit le budget et on « serre la ceinture »
 
Une éclaircie pendant l’orage ?
 
Alors que la tendance est à l’augmentation des budgets au sein du championnat de France, le PSG suit le chemin inverse. Son budget est de 70 millions d’euros, et à l’heure où les clubs gagnent de plus en plus d’argent via les droits de retransmission télévisuelle, le PSG lui en gagne moins. Comment cela est-ce possible ? Encore une fois, il faut se tourner du côté sportif pour expliquer ce déclin. Le meilleur exemple est la saison 2007/2008, c’est-à-dire l’an II de l’ère Colony Capital – Butler – Stanley. Dans la continuité de la somptueuse saison 2006/2007, le PSG finit à une honteuse seizième place, n’obtenant le maintien en Ligue 1 que dans les dernières journées. Sur la figure 5 apparaissent les droits TV de Ligue 1 et leur répartition entre les clubs, pour la saison 2007/2008. Alors que le PSG est le troisième club de France le plus diffusé, il n’apparaît qu’au 7ème rang en termes de droits ! Discrimination ? Non, résultante logique du fonctionnement des droits télés. Ceux-ci se composent d’une base fixe, à hauteur de 50%, et des résultats sportifs, catégorisés selon 3 critères : notoriété et résultats sur 5 saisons (ce qui privilégie la régularité dans les résultats) à hauteur de 26%, et classement de la saison, représentant 24% du total. Un « petit » club faisant une bonne saison peut donc obtenir de substantiels droits, alors qu’un « gros » club sera pénalisé si ses résultats sont mauvais. C’est pour ces raisons que des clubs comme Rennes, Nancy et Saint-Etienne ont obtenu plus d’argent que le PSG. Mention particulière à Nancy, qui ne fut diffusé qu’à deux reprises mais qui figure en quatrième position en matières de gains financiers, obtenant cinq millions de plus que le PSG. Lors d’une interview donnée au quotidien Le Parisien, en date du 12 décembre 2008, Philippe Boindrieux, directeur général adjoint du PSG, expliquait que « la part des droits télévisuels représentait 40% des revenus du PSG (contre 57% pour les autres clubs) », sachant que la somme des droits télévisuels était inférieure de 11 millions aux prévisions…
 
5 Droits TV et leur répartition en Ligue 1, saison 2007/2008 (source: www.ladepeche.fr )

Droits TV et leur répartition en Ligue 1, saison 2007/2008 (source: www.ladepeche.fr )

 

 

Si la politique « sportive » des actionnaires a été entreprise dès leur arrivée avec le départ de joueurs comme Mario Yepes pour soulager la masse salariale, et introduire de nombreux jeunes en équipe première (Sakho, Sankharé, Arnaud, etc.), force est de constater que les résultats sportifs sont catastrophiques. Devant ce bilan peu élogieux, qui bloque de nombreuses perspectives ensoleillées des actionnaires, Colony Capital décide en janvier 2008 de racheter les parts du groupe français Butler (ils leur laissent en fait environ 5% de parts). Le groupe américain devient alors actionnaire majoritaire avec 62,5% des parts du club. La saison 2007/2008 est terminée et l’optimisme est de mise avec Paul Le Guen au poste d’entraîneur. Optimisme car le club, malgré une saison calamiteuse en championnat, a remporté la Coupe de la Ligue, lui apportant d’une part de l’argent, et d’autre part, lui ouvrant les portes de la coupe UEFA. De plus, Paul Le Guen est un fervent supporter de l’intégration des jeunes en équipe première, ce qui est en accord avec le projet des actionnaires : limiter les dépenses en faisant appel à des jeunes du centre de formation, et possible plus-value en les revendant par la suite. Optimiste enfin car le PSG dispose à présent d’un nouveau président en la personne de Charles Villeneuve. En effet, la saison 2007/2008 n’a pas été de tout repos et elle a même été fatale à Alain Cayzac, nommé par les actionnaires, et le club a connu, pendant une courte durée d’un mois, un remplaçant en la personne de Simon Tahar.
 
Fin de la première partie.

Ajouté par

Pilou

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