2m58s.
(1m58s.)
(3m00s.)
Présentation de Ménez et Matuidi
(1m48s.)
(50s.)
Dans un mois, c’est (re)parti. Le 1er janvier 2006, le mercato ouvrira officiellement ses portes, qui se fermeront le 31 du même mois. En attendant de passer à l’action de manière concrète, les dirigeants du Paris Saint-Germain fourbissent leurs plans, affinent leurs déplacements et leurs prospections. Ils parcourent l’Europe à la recherche de l’oiseau rare, de la perle qui apportera une plus-value substantielle à l’équipe dirigée par Laurent Fournier.
Jean-Michel Moutier et Eric Pécout, les recruteurs du club de la capitale, voient des tonnes de joueurs, sont assaillis par les CV envoyés par les impresarios au point de friser l’indigestion. Leur quête a un but : dégoter un milieu récupérateur puissant.
Difficile à cette période de l’année de dénicher le joueur idéal, comme nous le confie le responsable du secteur professionnel. A ce jour, il n’a flashé sur aucun d’entre eux. Prudent à l’extrême, il ne veut pas se tromper. Alou Diarra plaît à Moutier mais il se révèle trop cher et Lens ne veut pas entendre parler d’un départ.
Originaire de la banlieue parisienne, l’international a été proposé à l’été 2004 à un prix dérisoire. A l’époque, Vahid Halilhodzic n’avait pas jugé opportun de l’enrôler. Aujourd’hui, Diarra flambe sous le maillot lensois et est devenu international.